samedi 25 octobre 2014

GARRY WINOGRAND AU JEU DE PAUME (Paris)

Femmes sur un banc
New York World’s Fair
1964 Garry Winogrand
San Francisco Museum of Modern Art, gift of Dr. L. F. Peede, Jr.
Photo : Don Ross
Cela faisait un moment que les affiches de l’exposition Garry Winogrand (1928-1984) m’interpellaient dans les couloirs du métro. Alors quoi de mieux qu’un après-midi off pour se promener dans le Jardin des Tuileries et faire un détour par la Galerie nationale du Jeu de Paume ? Dix petites minutes d’attente, et hop, j’ai pu accéder à la première rétrospective de cet artiste depuis vingt cinq ans.

dimanche 19 octobre 2014

LES VIEILLES (Pascale Gauthier)

Sur ma lancée d'écumer l'ensemble des livres que vous, chers lecteurs, m'avez recommandé en début d'année, je me suis attaquée à celui de Pascale Gauthier, Les vieilles, dont Libellule avait fait l'éloge ici-même.

Le titre ne fait pas défaut à son contenu. L’on y parle de la vieillesse sous toutes ses rides: celles que l’on veut effacer, celles dont ont est fier, celles qui sont le reflet de notre vie, ou encore celle qui n’ont rien à faire ici parce qu’il est un peu tôt. Cela aurait pu être drôle et léger, mais ce roman m’a déprimée et presque révoltée, sans doute par peur que cela ne soit pas qu’une simple fiction.


dimanche 12 octobre 2014

BLOODY MIAMI (Tom Wolfe)

Je me souviens de mon premier Emile Zola (Au bonheur des dames), de mon premier Stefan Zweig (La confusion des sentiments), de mon premier Oscar Wilde (Le portrait de Dorian Gray), et bien je me souviendrai également de mon premier Tom Wolfe. Dire que Bloody Miami m’a plu est un euphémisme. J’ai adoré chaque page de ce roman réaliste.

Miami. Ses plages, son soleil brûlant, ses palmiers, ses parcs d’attraction, ses filles en mini shorts, ses voitures de sport… Mais que cache vraiment cette ville ne serait sous ses dehors de frivolité et de vanité ?
Loin des clichés et de la soupe que l’on nous sert dans les séries américaines, Tom Wolfe nous livre les secrets de The gateway to the Americas.

samedi 4 octobre 2014

La vérité sur l’Affaire Harry Quebert (Joël Dicker)

Ah ça, on en a entendu parler de La vérité sur l'Affaire Harry Quebert ! Exceptionnel, la révélation littéraire du moment, un coup de génie…Bref ce roman qui a reçu le prix  Goncourt des lycéens et celui de l’Académie française 2012, a été encensé par la critique. Alors bien évidemment, voulant garder la tête froide, j’ai décidé d’attendre que la mayonnaise retombe un peu. C'est ainsi que deux ans après sa parution, je me suis lancée dans la lecture de ce pavé de six cents soixante-dix pages.
Une fois commencé, il ne m’aura fallu qu’une toute petite semaine pour en venir à bout.

dimanche 28 septembre 2014

Miss Alabama et ses petits secrets (Fanny Flagg)

Il est certain qu’après l’irrésistible Beignets de tomates vertes, j’attendais avec impatience un autre roman de Fanny Flagg. Je me suis donc jetée sur Miss Alabama et ses petits secrets, avec l’avidité d’une souris devant un morceau de fromage. Miss Alabama n’atteint peut-être pas le niveau très élevé des aventures de Ninny Threadgoode, mais elle nous offre un concentré de nostalgie, de tendresse et d’humour subtile.

samedi 20 septembre 2014

Le petit livre des couleurs (Michel Pastoureau et Dominique Simonnet)

Nous nous sommes tous déjà émerveillés devant le bleu Olympien du ciel, le vert tendre des feuilles des arbres au printemps, le rouge profond d’un grenat ou encore le blanc immaculé de la neige. Mais que savons-nous de ces couleurs précisément ? Quelle est leur signification ? Comment leur perception a-t-elle évolué au fil des siècles ?
C’est à ce décodage que procède Michel Pastoureau dans Le petit livre des couleurs
Historien, anthropologue, spécialiste des couleurs, des images et des symboles, il nous raconte comment le bleu est devenu la couleur lisse et consensuelle que l’on connaît aujourd’hui, pourquoi le rouge symbolise à la fois l’amour et l’enfer, ou encore ce qui fait du vert la couleur de l’espoir.

mercredi 16 avril 2014

LES MICROS DU CANARD ( Claude Angeli et Stéphanie Mesnier)

Ceux qui sont prêts à sacrifier leur liberté pour un peu plus de sécurité ne méritent ni l’un ni l’autre. Cette citation de Benjamin Franklin trouve tout son sens dans le dernier livre de Claude Angeli et Stéphanie Mesnier.

Dans Les micros du Canard, les auteurs retracent l’histoire passionnante des écoutes dont le célèbre volatile a failli être victime, à la fin de l’année 1973.
Un soir de décembre, le dessinateur du Canard enchaîné André Escaro, regagne son domicile à pied en passant devant le 173 de la rue Saint Honoré, là où se trouvent les nouveaux bureaux, encore en travaux, de l’hebdomadaire. La lumière, à cette heure tardive, attire son attention. Décidant d’en avoir le cœur net, il se présente à la porte. Très embarrassé, l’homme qui lui ouvre justifie sa présence par l’’installation du chauffage. Mais le mensonge est un peu trop gros pour André Escaro, qui sait bien que tout est réglé depuis plusieurs semaines. Les soi-disant plombiers s’apprêtent en réalité à planquer des micros dans le bureau du directeur, Roger Fressoz, et de toute la rédaction ! Mais qui en est l’instigateur ? Et pourquoi ?