dimanche 23 novembre 2014

UNE FAMILLE DELICIEUSE (Willa Marsh)

Nostalgie : nom féminin (latin scientifique nostalgia, du grec nostos, retour, et algos, douleur). Regret attendri ou désir vague, accompagné de mélancolie.
On pourrait ajouter à cette définition du Larousse 2014 : teinte les quatre-cent-soixante-seize pages d'Une famille délicieuse, le dernier roman de Willa Marsh traduit en français.

dimanche 16 novembre 2014

CHARLOTTE (David Foenkinos)

Si j’avais su de quoi parlait précisément le dernier roman de Foenkinos je ne l’aurais pas lu. Tout simplement parce que lire une énième fois un récit sur la déportation, la peur, l’injustice, la barbarie, ne m’est plus supportable. Impossible pour moi de revoir La liste de Schindler ou Au nom de tous les miens, sans solliciter mes glandes lacrymales à grande échelle. Mais voilà, Foenkinos est pour moi synonyme de légèreté et je me suis précipitée sans me méfier…Heureusement car je serais passée à côté d’un magnifique livre.

samedi 1 novembre 2014

COMPLETEMENT CRAME (Gilles Legardinier)

Comme vous le savez je ne suis pas férue des romans français contemporains et à l’exception de ceux de David Foenkinos, vous en trouverez peu sur ce site. Alors lorsqu’une amie m’a mis ce Complètement cramé de Gilles Legardinier entre les mains, j’ai intérieurement poussé un petit soupir de dépit! Mais nul n’est à l’abri des erreurs, pas même Misty, et je me suis surprise à apprécier chaque page tournée.

samedi 25 octobre 2014

GARRY WINOGRAND AU JEU DE PAUME (Paris)

Femmes sur un banc
New York World’s Fair
1964 Garry Winogrand
San Francisco Museum of Modern Art, gift of Dr. L. F. Peede, Jr.
Photo : Don Ross
Cela faisait un moment que les affiches de l’exposition Garry Winogrand (1928-1984) m’interpellaient dans les couloirs du métro. Alors quoi de mieux qu’un après-midi off pour se promener dans le Jardin des Tuileries et faire un détour par la Galerie nationale du Jeu de Paume ? Dix petites minutes d’attente, et hop, j’ai pu accéder à la première rétrospective de cet artiste depuis vingt cinq ans.

dimanche 19 octobre 2014

LES VIEILLES (Pascale Gauthier)

Sur ma lancée d'écumer l'ensemble des livres que vous, chers lecteurs, m'avez recommandé en début d'année, je me suis attaquée à celui de Pascale Gauthier, Les vieilles, dont Libellule avait fait l'éloge ici-même.

Le titre ne fait pas défaut à son contenu. L’on y parle de la vieillesse sous toutes ses rides: celles que l’on veut effacer, celles dont ont est fier, celles qui sont le reflet de notre vie, ou encore celle qui n’ont rien à faire ici parce qu’il est un peu tôt. Cela aurait pu être drôle et léger, mais ce roman m’a déprimée et presque révoltée, sans doute par peur que cela ne soit pas qu’une simple fiction.


dimanche 12 octobre 2014

BLOODY MIAMI (Tom Wolfe)

Je me souviens de mon premier Emile Zola (Au bonheur des dames), de mon premier Stefan Zweig (La confusion des sentiments), de mon premier Oscar Wilde (Le portrait de Dorian Gray), et bien je me souviendrai également de mon premier Tom Wolfe. Dire que Bloody Miami m’a plu est un euphémisme. J’ai adoré chaque page de ce roman réaliste.

Miami. Ses plages, son soleil brûlant, ses palmiers, ses parcs d’attraction, ses filles en mini shorts, ses voitures de sport… Mais que cache vraiment cette ville ne serait sous ses dehors de frivolité et de vanité ?
Loin des clichés et de la soupe que l’on nous sert dans les séries américaines, Tom Wolfe nous livre les secrets de The gateway to the Americas.

samedi 4 octobre 2014

La vérité sur l’Affaire Harry Quebert (Joël Dicker)

Ah ça, on en a entendu parler de La vérité sur l'Affaire Harry Quebert ! Exceptionnel, la révélation littéraire du moment, un coup de génie…Bref ce roman qui a reçu le prix  Goncourt des lycéens et celui de l’Académie française 2012, a été encensé par la critique. Alors bien évidemment, voulant garder la tête froide, j’ai décidé d’attendre que la mayonnaise retombe un peu. C'est ainsi que deux ans après sa parution, je me suis lancée dans la lecture de ce pavé de six cents soixante-dix pages.
Une fois commencé, il ne m’aura fallu qu’une toute petite semaine pour en venir à bout.